L’Univers ne nous fera jamais porter une charge plus lourde que les forces de nos épaules. Depuis fin décembre 2019, le monde entier vit eu rythme du tambour du nouveau coronavirus. Cette épidémie qui a gravi les échelons a maintenant le grade de PANDÉMIE, c’est-à-dire une maladie qui n’épargne aucun coin de la planète. Préoccupation centrale du monde médical, la pandémie devrait aussi nous interpeller sur notre responsabilité d’un vécu qui viole les lois de la nature. En quelques jours de confinement, nous assistons à une renaissance de la nature. L’homme emprisonné laisse le champ libre à l’environnement qui s’épanouit. Depuis Rio, le sommet de la terre en 1992, le monde n’a sur les lèvres que le concept de « développement durable ». Par hypocrisie, on institua la conférence au sommet et on se retrouve régulièrement pour prendre des engagements pieux.

Par accident ou par chance, la COVID-19 nous indique la voie à suivre pour « construire une vie durable après 2019 ». Les êtres humains ont refusé d’agir par choix et la nature a décidé de changer la donne. Individuellement et collectivement, la communauté internationale doit assumer ses responsabilités. Malgré les grandes avancées technologiques dans le domaine de la médecine, le médicament contre le virus tarde à sortir des usines modernes. Une île propose le remède fabriqué par une plante déjà bien connue dans le traite de la malaria : l’artémisia. Sommes-nous prêts à nous laisser pénétrer par le message de la nature ? Pourquoi tant de contradiction par fidélité à des paradigmes contre-productifs défendus par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La science étant évolutive, n’est-il pas possible qu’un remède n’ayant pas suivi les normes des protocoles en vigueur puisse soigner les malades de la COVID-19 ?

Pour ce qui concerne le domaine de la médecine occidentale qui s’impose comme une médecine universelle, il semble être temps qu’elle accepte cohabiter avec les médecines d’autres univers traitées de traditionnelles. Ces médecine par la nature sont plus en adéquation avec la nature et font souvent une alliance harmonieuse avec le surnaturel. La pandémie semble inviter le monde à « construire une vie durable » pour échapper à l’égoïsme, au mercantilisme et à l’inhumanisme.

Ruuni Wumyan, IACDI